La Section Clinique

La Section clinique incarne l’exigence fixée par Freud à la psychanalyse et nous rappelle l’ambition que lui fixait Lacan : « interroger les analystes, afin qu’ils rendent compte de ce que leur pratique a de hasardeux, qui justifie Freud d’avoir existé ».

Nouvelles demandes, nouveaux symptômes, mais aussi nouveaux modes du jouir de l’Autre, n’exigent-ils pas une lecture renouvelée de nos textes de référence, une refonte de nos catégories cliniques? Ainsi la Section clinique Paris-Île de France entend défendre la référence au discours psychanalytique des intervenants de la santé mentale et jouer son rôle d’agitateur auprès des psychanalystes.

Alors que, depuis plusieurs années, des activités cliniques ou de séminaires se développaient dans des institutions de santé mentale d’Île-de-France, Jacques-Alain Miller, le 8 juillet 1996, annonçait la création d’une nouvelle Section clinique de l’Institut du Champ freudien qui aurait à « faire fonds sur l’esprit d’initiative ».

Il s’agissait d’activités « surgies d’une exigence subjective », mais devenues « solidaires les unes des autres », comme en témoigne le Séminaire théorique du mercredi soir.

LA JOURNEE DE VILLE-EVRARD

UNE JOURNEE PAR MOIS, LE VENDREDI
J’hallucine !

Isolée par les psychiatres classiques comme perception sans objet (J.-P.Falret 1850) ou sans objet à percevoir,comme l’avait précisé Henri Ey, les hallucinations jouent un rôle essentiel dans les relations du moi à la réalité. La distinction entre hallucination et illusion était pour E-C. Lasègue comparable au rapport de la calomnie à la médisance, l’illusion n’étant que la falsification de la perception d’un objet réel. Ce ne sont pas non plus des paréidolies, complément imaginatif desperceptions (on entend une mélodie dans le bruit produit par le train en marche). Pour d’autres psychiatres l’interprétation délirante prenait le pas sur le phénomène lui-même. Des précieuses descriptions classiques (hallucinations visuelles, olfactives, acoustico-verbales, tactiles, cénesthésiques, motrices, psychique, et.), que reste-t-il aujourd’hui ?

LES 3 TEMPS DE LA JOURNEE DE V-E

Une présentation Clinique

Un psychanalyste s’entretient avec un patient hospitalisé.

VOIR...

10 HEURES - 12 HEURES 30


ENSEIGNANTS

Dr. Dominique Laurent

Dr. François Leguil

Dr.Yves-Claude Stavy

Elucidation de la pratique

Le construction d’un cas présenté par un participant avec le commentaire d’un enseignant et un débat.

VOIR...

14 HEURES - 15 HEURES


Un cas présenté par un participant.

Commentaire par un enseignant.

Cet enseignement est fondé sur l’étude de cas cliniques tirés de la pratique ou de la littérature psychanalytique. Qu’est-ce qu’écrire un cas ? Quelles données recueillir ? Chaque groupe d’élucidation peut également permettre aux participants de dégager un enseignement de leur pratique clinique, en institution généralement, en cabinet parfois. Le groupe d’élucidation se donne alors pour tâche de construire le cas dont on parle, soit de dégager la logique subjective où se nouent le symbolique, le réel et l’imaginaire.

Cours sur le thème de l’année

Une conférence d’une heure et demie suivi d’un débat.

VOIR...

8 novembre 2018


15 HEURES 17 HEURES


Agnès Aflalo - Le corps en souffrance de l’homme aux loups.

La Section clinique c'est aussi

Des présentations et des Études de cas cliniques

Des présentations

  • Text Hover
  • Enfants et adolescents

  • Adolescents

  • Adultes

  • Adultes - addicts

Des études de cas cliniques

  • Text Hover
  • Comment l’enfant s’approprie son corps ?

  • L’enfant ou l’adolescent et ses parents

SECTION CLINIQUE PIDF

2017-2018

Top