Good Contents Are Everywhere, But Here, We Deliver The Best of The Best.Please Hold on!
Data is Loading...
+12 34 56 78
DES PRÉSENTATIONS
Les entretiens avec un psychanalyste, devant un public restreint et choisi, de professionnels en formation, reste un mode de transmission de la clinique particulièrement adapté à la psychanalyse. Il préserve les qualités de l’entretien particulier et la rencontre des corps, condition minimale de l’expérience et du recueil clinique. L’analysant se déplace pour rencontrer son analyste. L’analyste qui souhaite entendre celui dont le parcours l’a conduit dans un lieu de soin, pour s’enseigner, va l’y rencontrer. Cette pratique, plus causerie orientée que présentation de cas, est l’occasion de faire surgir des effets de sujet dans le récit d’une histoire individuelle.

ENFANTS & ADOLESCENTS
Un jeudi par mois à Rueil-Malmaison
10h-13h
Sexe, sexualité, sexuation

Devenir fille, devenir garçon, n’est pas chose simple chez l’être parlant, puisque son sexe ne saurait se limiter à la biologie, soit à ce qui l’a fait naître du sexe féminin ou du sexe masculin. Dès 1905, Freud posait que « c’est à la puberté que s’établit la séparation tranchée des caractères masculin et féminin » . Il mentionnait encore que si l’on devait donner un contenu à ces deux notions que sont le masculin et le féminin, il serait « possible de soutenir que la libido est, de façon régulière et conforme à des lois, de nature masculine, qu’elle se manifeste chez l’homme ou chez la femme, et abstraction faite de son objet, que celui-ci soit l’homme ou bien la femme » . Freud parle donc de caractères sexuels, ce que reprendra Lacan, en tant qu’ils « viennent d’au-delà, de cet endroit que nous avons cru pouvoir lorgner au microscope sous la forme du germen – dont il est permis, quel qu’il soit, qu’il soit ou non pourvu des attributs de la masculinité –attributs qui restent à déterminer – de s’inscrire dans cette partie » , la partie femme. Et vice versa, que les femmes peuvent aussi avoir accès à la jouissance phallique, et non pas à une jouissance sexuelle symétrique, voire complémentaire de celle de l’homme. Leur jouissance ne peut être que radicalement Autre, c’est-à-dire supplémentaire.

Nous examinerons ces possibilités d’habiter le langage, soit côté homme, soit côté femme, et qui donnent lieu de nos jours à une clinique qui demande à discerner ce qui est réellement en jeu.

Nous verrons si la présentation d’enfants, qui fera suite au cours qui ouvrira la matinée sur ces questions cruciales à notre époque, telles que le sexe, la sexualité et la sexuation et à propos desquelles l’enseignement de Lacan a ouvert un champ de réflexion inédit pour orienter notre pratique, nous permettra de les articuler à la clinique que nous en recueillerons. Une discussion clora la matinée.

Mme Lilia Mahjoub
Un jeudi par mois
9h 30 - 12h00
Centre « Le petit Hans »
(Service du Dr Barbillon-Prévost)
24, rue de la Paix
92500 Rueil-Malmaison
ADOLESCENTS
Les mardis à Aubervilliers
10h-13h
Unité clinique d’Aubervilliers
L’Institut Hospitalier Soins Etudes d’Aubervilliers reçoit des grands adolescents des classes de seconde à la Terminale ayant ‘soifs d’école’, mais dont la souffrance psychique s’est avérée faire obstacle à la poursuite du cursus scolaire dans les lycées d’origine. Durant une année scolaire entière, voire davantage, ces lycéens rencontrent ainsi à l’IHSEA, sur un même lieu institutionnel et dans la durée : des enseignants qui enseignent, et des cliniciens qui tentent de se faire les partenaires du plus singulier de ce que chaque adolescent a personnellement rencontré dans sa vie. Le taux de réussite de l’IHSEA au baccalauréat y est supérieur à celui de la moyenne nationale.

Qu’est-ce qui s’apprend ? Qu’est-ce qui ne s’apprend pas ? De quoi est-on responsable ? En quoi et dans quelle mesure ce qui s‘apprend peut-il ne pas contredire ce qui ne s’apprend pas… et dont pourtant on est responsable ? C’est ce que nous souhaitons interroger à partir du plus vif de ce que les adolescents de l’IHSEA auront isolé de leur propre cas, et voulu transmettre.

Dr L. Gorini
Mme L. Naveau
Dr JD Matet
Mme Y. Grasser
Dr Y.-C. Stavy

Les mardis/ 10h - 13h

Unités d’hospitalisations adolescents
(nouveau bâtiment, ascenseur : 5e étage)
15 rue Ch.-Tillon - 93300 Aubervilliers
TRANSPORT : Métro, ligne 7, arrêt Quatre chemins – Aubervilliers, ou arrêt Fort d’Aubervilliers
Bus 249, arrêt : maison de retraite ou
bus 65, arrêt : hôtel de ville d’Aubervilliers
ADULTES
Les lundis à Corbeil-Essonnes
13h-16h
Clinique des signes corporels discrets

Nombre de sujets psychotiques se plaignent de symptômes corporels. Qu’il s’agisse de phénomènes liés à l’angoisse, parfois secondaires à la perplexité, de cénesthésies plus focalisées, de phénomènes d’hypocondrie, d’incapacités fonctionnelles, ou même de négations d’organes, ce sont là des signes qui mettent en évidence une autonomisation d’une partie ou d’un élément du corps. Ces manifestations peuvent aller jusqu’à la séparation ou la perte proprement dite de ce corps dans les cas extrêmes.

Cependant, dans bien des cas, sans délire patent ni phénomènes élémentaires repérables, certains sujets ne présentent que de discrets indices de dérangement, de débranchements corporels, parfois déjà endigués par des moyens artificiels tels les tatouages, les piercings, les scarifications, autant de façons de se réapproprier un corps qui se défait.

Nous nous proposons de lire plus particulièrement ces signes directs ou indirects, parfois infimes mais qui permettent néanmoins d’affirmer la psychose dans bien des cas de psychoses ordinaires.

Mme Sonia Chiriaco

Dr Fabien Grasser

Mme Beatriz Vindret

Les lundis/ 13h - 16h

Centre hospitalier sud-francilien 
Service de psychiatrie 91G11
Dr Grasser.
40 Avenue Serge Dassault, 91100 Corbeil-Essonnes
2e étage, espace B, Unité 5 Jacques Lacan, sonner.
TRANSPORT : RER D, gare “Bras de Fer” (direction Corbeil-Evry) VEHICLE : A6 direction Lyon, sortie RN104 direction Corbeil, sortie 32 direction Hôpital.
Top