LES ETUDES DE CAS CLINIQUES
Les lundis à Paris
21h00 - 23h00
Comment le sexe vient aux enfants ?

Freud en rompant avec la soi-disant innocence infantile a rendu lisible le sexe dans l’inconscient. En témoignent les enfants en bas âge dont la sensibilité au langage est prise dans un circuit de plaisir-satisfaction. Mais grâce à cette fonction, un signifiant se mettra à incarner le premier jouir qui fait irruption dans le corps. La découverte de l’inconscient est liée à cette coalescence de la “réalité sexuelle et du langage” qui crée un “rapport dérangé au corps propre” que Lacan a nommé jouissance. L’enfant, sans comprendre ce qui lui arrive, fait de cette expérience traumatique un symptôme dont la signification exprime le rejet de cette jouissance dite “hétéro” par Lacan (Conférence de Genève, 1975). Nous examinerons dans nos discussions cliniques ce que signifie ce terme de “réalité sexuelle” et ce qu’il implique de conséquences.

Yasmine Grasser

Angèle Terrier (CLAP)

Nicolas Jude (CLAP)

Les lundis

21 h - 23 h

5 novembre, 3 décembre , 7 janvier, 4 février , 11 mars, 1er avril , 6 mai, 3 juin

RENSEIGNEMENTS
Yasmine Grasser : yasminegrasser@gmail.com
Angèle Terrier : angeleterrier@gmail.com
Nicolas Jude : jude1@gmail.com
LES ETUDES DE CAS CLINIQUES
Les mardis à Paris
09h30 - 12h30
L’enfant ou l’adolescent et ses parents

Le concept de corps traverse l’enseignement de Lacan. Du « stade du miroir » aux nœuds borroméens en en passant par le Séminaire XX qu’il nous invite à lire avec l’équivoque qu’il comporte : « En-corps », le corps ne cesse de susciter le savoir, et celui-ci de se renouveler. Si la notion de corps évolue ainsi sans cesse, à la fois selon les registres où on la saisit et selon les moments de l’enseignement de Lacan à partir duquel on l’aborde, un fait demeure inchangé : un corps vivant (se) jouit. Il se spécifie encore de jouir selon des modalités qui varient en fonction du choix inconscient de chaque sujet qui apporte son corps en séance et pour lequel un psychanalyste entre en fonction par son acte. Cette année, les psychoses seront mises au travail, et spécialement la façon dont les corps en souffrance nous convoquent à nous orienter dans la clinique : une invitation à l’exploration raisonnée des solutions que cherchent les vivants pour se supporter, se lier et se séparer sans se ségréguer.

Face à la diversité, voire à l’exhibition d’expressions symptomatiques du malaise dans la civilisation aujourd’hui (corps tatoués, scarifiés, percés etc.), la psychanalyse se réinvente, en persévérant dans sa cause fondamentale : ce corps, composite, morcelé, ce corps qu’une image unifie pour mieux l’aliéner, ce corps parlant, vivant et, pas moins, sexué.

Nous examinerons donc au cas par cas comment cette réalité, mise en fonction par le psychanalyste, oriente ceux qui s’adressent à lui vers la construction d’une solution singulière, fonction de sa position dans l’être et l’avoir, l’amour, la jouissance et le désir, c’est-à-dire la parole, telle qu’elle émerge d’une lalangue propre à chacun.e.

Agnès Aflalo

Laure Naveau

Anaëlle Lebovits-Quenehen

Nathalie Georges

Les mardis

9h 30 à 12h 30

2 novembre, 19 décembre, 16 janvier, 13 février, 20 mars, 10 avril, 15 mai, 19 juin 2018

Local de l’ECF
1 rue Huysmans, 75006 Paris
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